Franchement, pour qui est-ce qu’il nous prend celui-là ? 2ème partie

Dans un environnement aussi propice à la concurrence que le lieu de travail, difficile de faire un vrai travail d’équipe quand vous
côtoyez des gens de mauvaise foi.

 nous avons débuté ce dossier en vous présentant les personnes qui, au boulot, vous en font voir
de toutes les couleurs. Tantôt en caftant à la moindre de vos erreurs, tantôt en rapportant des conversations qui ne les
regardent pas : vous avez donné votre avis (une franche désapprobation) sur
une décision stratégique, le boss le sait désormais et il vous a dans son collimateur. Ou alors, votre façon de travailler,
de marcher, de vous habiller, de respirer, de rire, bref de vivre… « Hou la ! Tout ça, ça va pas ! »
Alors, plutôt que de déprimer, ce qui finit toujours pas arriver quand on a réussi
à se faire mettre au placard ou qu’on est mis sous haute pression par la hiérarchie, essayez de réfléchir. D’abord en
vous remettant en question vous-même, car charité bien ordonnée commence par
soi-même. Peut-être que vous êtes trop bavard(e) ? Ou alors, faites-vous trop facilement confiance à n’importe qui ? Il
est aussi possible que votre comportement laisse réellement à désirer au travail. Êtes-vous du genre à arriver régulièrement en retard ? Trainez-vous plus qu’il ne faut sur certains dossiers ? Manquez vous de réactivité ? Êtes-vous trop strict ou carrément cassant dans vos rapports avec les autres ?
Écumez les questions sur le plan technique et arrangez-vous pour être plus qu’irréprochable sur votre travail, car
c’est la partie la plus facile. A priori, sauf erreur de casting de la part de votre recruteur ou de vos supérieurs dans le
cas des promotions internes, vous êtes the right (wo)man at the right place, autrement dit la personne qu’il faut là où il faut.

Vos diplômes et/ou votre compétence technique ont fait leurs preuves, vous avez un périmètre d’intervention
correspondant et la capacité d’aller au bout de chaque dossier.
Si ce n’est pas le cas, faites une introspection, discutez-en avec un ami, la famille ou même un coach (juste quelques séances, l’idée n’est pas d’entrer en thérapie).

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